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Maude Espagnacq, Institut National d'Études Démographiques (INED)
Jean-Francois Ravaud, Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
Marlène Lamy, Université Paris I, Panthéon Sorbonne

L’étude des liens entre une déficience sévère, comme la tétraplégie, et le domaine conjugal permet de constater que les données chiffrées sont rares et contradictoires. Les enquêtes Tétrafigap réalisées en 1995 et en 2006, sur une même population de blessés médullaires ont permis d’obtenir des informations cliniques, fonctionnelles et socio-environnementales complètes sur ces personnes. Ainsi les chances de mise en couple des célibataires au moment de l’accident ont pu être obtenues et les éléments (cliniques, fonctionnels et socio-environnementaux) ayant une importance dans ce domaine ont pu être déterminés. Ces analyses montrent que le célibat durable est relativement important mais que les mises en couple sont loin d’être impossibles. Certains éléments se révèlent être un frein à l’union et d’autres favorables. Cette étude rétablit une réalité de la situation des personnes avec des déficiences lourdes, en prenant en compte les paramètres limitant la vie de couple ainsi que ceux la favorisant.

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Presented in Poster Session 4: Health and ageing